Orthese & prothese avec Orthofiga

fabricant d'orthèses et de prothèses à vivre

Accueil > Nos patients > Philippe VENAUD

Philippe VENAUD

Age

31 ans

Passion

Tennis de table

Accompagné par

Denis à Rennes

Je m’appelle Philippe VENAUD. Je suis marié. J’ai deux enfants. Je suis analyste programmeur pour le service informatique d’un abattoir situé à Vitré.

Mon histoire débute lorsque je vois le jour le 18 Mars 1969 à Niort. Suite à des complications médicales (injection dans la cheville gauche à coté de la veine et non à l’intérieur), mon pied gauche est gangréné et doit être amputé dés mon troisième mois d'existence.

Le pied est tellement endommagé qu'il tombe dans le pansement sur la table d'opération. Le chirurgien se contente de replier les chairs et ainsi laisser un moignon, qui sera par la suite, très difficile à appareiller.

Au début des années 70, ce n'est pas courant d'appareiller un si jeune patient avec un tel moignon. De ce fait, c'est sur Paris que j'ai bénéficié de ma première prothèse tibiale.

J’ai commencé à marché à l'aube de mes 3 ans, soutenu par mon entourage. J’ai fait bon an mal an à peu près tout ce qui est faisable à l’époque avec une telle prothèse !

Passionné de sport, à croire que l'on est attiré par tout ce qui nous est interdit, j'essaie comme je le peux de participer aux activités sportives qui me sont proposées: foot, tennis, vélo etc.

Début des années 80, suite à une lourde chute dans les escaliers, alors que ma prothèse est restée coincée dans un angle de mûr et que j’ai continué à dégringoler les marches sur le dos, je me suis fait une lourde luxation de la rotule. Malgré plusieurs opérations du genou à répétition, mes problèmes de genou ne diminuent pas. C'est ainsi qu’à l'été 1984 (à la fin de ma croissance), l’équipe médicale et mes parents décident de faire d'une pierre deux coups : inverser mes tendons du genou afin que la rotule reste au mieux dans son logement et couper de nouveau ma jambe pour bénéficier d'un moignon digne de ce nom. Par la suite, il fût beaucoup plus aisé de m'appareiller.

Fin des années 80, ma croissance est belle et bien terminée. Je peux donc remettre mes anciennes prothèses et notamment en utiliser une pour marcher dans l’eau. C’est un réel plaisir de pouvoir se déplacer quasiment normalement de sa serviette de plage étendue sur la sable jusqu’au rivage de l’Océan Atlantique !

Début des années 2000, pour des raisons professionnelles, je suis parachuté en Bretagne. C'est alors que je rencontre Dominique et Loïc ; non seulement, ils ont la patience de vous écouter, mais en plus ils vous comprennent. Ils me proposent alors une prothèse avec gaine de suspension dont je ne connais pas l'existence ; jusqu'ici je suis appareillé avec des manchons en cuir que j'enfile dans une emboiture, qui est elle-même soutenue au-dessus du genou par une lanière.

Quel confort ! A 31 ans, un nouveau mode de vie s'offre à moi. Je peux intensifier mes activités sportives et surtout me lancer dans le tennis de table en compétition. Je me mesure même à des « valides ». Il est vrai que mon niveau de jeu reste faible, mais en aucun cas, ceci est dû à mon handicap.

Depuis quelques années maintenant, je suis suivi chez Orthofiga par Denis. Même si j'ai toujours eu de bon rapport avec les différents orthoprothésistes que j'ai rencontré, avec Denis c'est différent ! Non seulement, il me supporte (autant, voir plus que ma prothèse) mais il reste également à mon écoute et me comprend. Notre relation est bien plus qu'une relation patient praticien ; au fil des années, elle est devenue amicale !

Philippe.

"non seulement, ils ont la patience de vous écouter, mais en plus ils vous comprennent."